À l’entrée de cette maison imaginaire, une galerie voûtée retient la fraîcheur. Un canal étroit longe le sol ; son murmure semble recueillir les conversations sans les répéter. La pierre demeure mate jusqu’au seuil des salons, où la lumière se partage en cercles, en tables et en visages attentifs. Ici, le casino donne sa cadence au séjour : le blackjack se joue dans le calme du bois, la roulette rassemble les regards, le baccarat invite à la retenue. À l’écart, le poker resserre l’attention ; une galerie plus claire accueille les machines et le passage libre. Puis le bruit de l’eau s’amenuise. À l’aube, les chambres gardent leurs teintes d’algue et leurs reflets immobiles. Cette maison n’existe que comme récit éditorial : une architecture de pierre, d’eau contenue et de gestes observés.